Dans un avenir plus ou moins proche, l’homme sera modifiable à volonté, que ce soit grâce à la génétique ou au « transhumanisme ».

Des scientifiques tirent la sonnette d’alarme:

Une réflexion éthique s’impose.

Mais tous disent que les débats doivent être publics et qu’ils ne doivent pas confisqués par les « spécialistes » afin que le peuple, qui a l’intelligence nécessaire, puisse poser les questions et se faire par lui-même une opinion. Cela sur une question dont le sort de l’humanité pourrait dépendre.

Mais sur la question historique de l’«Holocauste», le peuple serait soudainement trop sot pour bénéficier d’un débat public.
 
Dans ce court éditorial, je souligne cette contradiction flagrante et répond aux sempiternelles objections avancées par nos adversaires pour refuser tout débat loyal, face-à-face, argument contre argument. La conclusion s’impose: nos adversaires refusent cette confrontation parce qu’ils savent leurs arguments fragiles. Ce refus du débat direct est un aveu…

 

 
 

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