Se fondant sur un document historique capital mais occulté,

Vincent Reynouard explique pourquoi, en 1945, les Anglo-américains n’avaient pas le choix : ils devaient reprendre à leur compte les bobards grossiers de la propagande soviétique. Aujourd’hui, toutefois, cette situation se retourne contre les gardiens de la Mémoire (d’où leur refus de débattre)…

 

 
 

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+

3 comments

  1. Lucas Fouché 29/01/2018 at

    Répondre

    Monsieur, pourriez-vous faire une vidéo sur Hjalmar Schacht? Merci.

  2. Laure 27/01/2018 at

    Répondre

    Bonjour,

    J’ai suivi depuis peu votre site internet.
    Pouvez-vous faire des vidéos sur ce sujet:

    – Les peines émotionnelles que les « Juifs » ont subi en Allemagne AVANT la seconde guerre mondiale. Par exemple, si leur boutiques fut saccagées, comment ils ressentaient cela, et comment leur enfants voyaient cela. Quel genre de sentiment cela créait en eux ( colère, désir de revenche, etc).

    – Recherche globale sur les Camps de ré-éducation, camps de ré-internements, camps de concentration, camps d’exterminations. Je sais par exemple qu’aux USA, les Japonais furent internés dans des camps d’internement. Je sais qu’en Russie, il y avait bien avant la seconde guerre des camps d’internement, et je crois que vu le nombre de morts, on peut parler d’extermination.
    Pouvez-vous comparer ces camps avec les camps en Allemagne, Pologne, France, Autriche durant la seconde guerre mondiale.

    Merci d’avance de regarder ces sujets de VOTRE point de vue.
    L.

    • G. T. 18/02/2018 at

      Répondre

      Pour ce qui est des saccages, lors de la pire épreuve imposée par le Troisième Reich aux Juifs avant la guerre, la Nuit de Cristal (9/10 novembre 1938), il y eut selon Hilberg 35 Juifs tués (au moins 91 selon un autre antirévisionniste), 276 synagogues vandalisées, quelques milliers de magasins pillés…

      Les autorités jugèrent avec bienveillance des hommes qui avaient du sang sur les mains, mais au contraire très sévèrement ceux dont les actes ne pouvaient avoir aucun fondement idéologique (viols, pillage…).

      Je vous conseille de lire Hilberg ou un autre antirévisionniste sérieux ; M. Reynouard ne peut pas traiter de tout, et notamment pas de ce qui est rabâché nuit et jour, et donc supposé connu, donc il doit se concentrer sur les points de désaccord.

      Concernant les conséquences psychologiques, il est évidemment impossible aux révisionnistes, et en fait à quiconque, d’entreprendre une étude quatre-vingts ans après les faits, aussi gagneriez-vous à vous intéresser aux études faites sur les conséquences psychologiques de telles épreuves, subies par des Juifs ou par tant d’autres, depuis la guerre ou de nos jours. Peut-être en existe-t-il sur les conséquences psychologiques du sort actuel des Palestiniens, par exemple ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *