Extrait d’un entretien entre Herbert Verbeke et Vincent Reynouard suite au procès de ce dernier pour « contestation de crime contre l’humanité » qui s’était tenu au tribunal de Saverne, le 27 septembre 2007. L’avocat des parties civiles était Maître Nisand.

Les enseignements de l’Album d’Auschwitz

H. V. – Me Nisand a ensuite évoqué la déportation de 600 000 juifs hongrois en 1944. Il a lancé :

On voit les photos avec des hommes, des femmes et des enfants qui attendent leur gazage. Les photos sont là ! ».

V. R. – Les photos sont là, c’est vrai.

album_couvL’Album d’Auschwitz, qui montre l’arrivée des juifs hongrois à Birkenau, en compte près de 200.
On voit tout : le débarquement, la sélection, les « inaptes » qui partent et qui se reposent, les « aptes » qui vont à la désinfection et qui en sortent.
Mais montrent-elles ce que Me Nisand prétend ? Je conseille au lecteur de se procurer L’Album d’Auschwitz dans sa version 2005 (éd. Al Dante-Fondation pour la Mémoire de la Shoah, avec les commentaires de Sabine Zeitoum et de Marcello Pezzeti, voir la couverture ci-contre) et de regarder les clichés en les confrontant à la thèse officielle. Il ira de surprise en surprise et comprendra pourquoi ce document, pourtant connu depuis 1945, n’a pas été publié avant 1980[1].

Mensonges sur le voyage et la descente du train

1°) La thèse officielle nous parle d’un voyage vers les camps dans des wagons bondés, avec des passagers qui se piétinent les uns les autres, qui tentent de se hisser aux fenêtres pour avoir un peu d’air.. Bref, un périple infernal qu’illustre parfaitement ce dessin[2].
im_wagon
Cette même thèse officielle nous décrit la descente de train effectuée dans des conditions très éprouvantes : aboiement de chiens, ordres hurlés, presse, coups, visions de déportés squelettiques..

Dans son ouvrage intitulé : Auschwitz expliqué à ma fille, Annette Wieviorka écrit :

Quand les portes du train se sont ouvertes […], Berthe a entendu des hurlements en allemand, des aboiements de chiens. […] elle comprenait le sens de ces cris : il fallait qu’ils se dépêchent, qu’ils abandonnent leurs valises et leurs paquets sur le quai où s’agitaient des hommes d’une maigreur invraisemblable, aux crânes rasés et habillés de vêtements rayés, des sortes de pyjamas[3].

Dans une brochure destinée à la jeunesse, on lit :

Nous arrivons faibles, hébétés. Des Allemands nous font descendre à coups de bottes, à coups de crosse en hurlant : « Schnell ! Schnell ! ». Des êtres squelettiques en vêtements rayés s’emparent de nos valises[4].

Un dessin illustre ce texte.
descente_du_train
Tout comme le précédent, il est très clair. On voit les gardiens qui frappent, les déportés terrorisés et les prisonniers squelettiques.

J’ajoute qu’en 1945, d’autres descriptions plus terribles encore sont parues. Le 4 mai, ainsi, La Nouvelle République publia le témoignage d’un ancien de Buchenwald qui racontait ainsi son arrivée au camp :

La descente des wagons plombés était déjà l’occasion d’éclaircir nos rangs. Abreuvés de coups de fouet, mordus par les molosses des SS qui ne peuvent voir un homme en civil sans se jeter dessus, les hommes tombaient à tour de rôle. Malheur à celui qui ne se relevait pas aussitôt. Une balle dans la nuque l’expédiait d’office dans l’autre monde[5].

Maintenant, confrontons ces récits aux photos de L’Album d’Auschwitz :

Première remarque : aucune – je dis bien : aucune – ne montre un quelconque chien. On ne voit même pas un bout de queue ou de museau. Rien.

Deuxième remarque : les déportés descendent du train calmement, sans être pressés par des gardiens qui aboieraient des ordres.
Regardez les photos numérotées 5, 9, 11 et 14 : les wagons sont ouverts, les déportés en sortent, mais aucun soldat n’est visible.
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La descente s’effectue tranquillement, sans presse, dans l’ordre et le calme. La photo 116 montre, à l’arrière-plan, un vieillard qui, une fois sur le quai, se repose dans un fauteuil à bascule. Il n’est pas le seul : un autre juif, plus jeune mais souffrant de malformation, se repose, lui aussi, dans un fauteuil en osier.
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La photo 33 est intéressante : on y voit un groupe d’hommes déportés qui discutent calmement avec quatre soldats. Regardez également la 16 : sous l’œil de prisonniers en tenue rayée et de quelques soldats, les nouveaux arrivants s’éloignent tranquillement des wagons ; ils sont chargés de sacs.
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Des internés en bonne santé

H. V. – Je remarque que les déportés en tenue rayée ne sont nullement squelettiques. Ils paraissent au contraire en bonne santé.

V. R. – Oui. Ce fait apparaît nettement sur les clichés 4, 15, 18 et 35. Le déporté sur le cliché n° 4 a même l’air très bien nourri.
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Il s’agit d’Heinrich Preiss, qui a d’ailleurs survécu[6]. Regardez en outre la photo n° 85 : on y voit à l’arrière-plan onze déportés devant ce qui doit être leur baraque. Ils ne participent pas et ne font qu’observer la scène. Tous paraissent en très bonne santé et très décontractés. Du linge sèche à côté d’eux, leur linge très probablement.
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Des gardiens peu nombreux et peu armés

H. V. – Ce qui frappe également, c’est le peu de gardiens, et le fait que, contrairement aux allégations de la thèse officielle, ils ne portent ni matraque ni gourdin.

V. R. – Exact. Les clichés numérotés 4, 8, 18, 19 et 20 sont très révélateurs : on y voit des masses de prisonniers fraîchement descendus du train mais pratiquement pas d’hommes en uniforme.
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Et aucun d’entre eux n’est armé d’une matraque ou d’un gourdin. Certains ont des cannes (photos numérotées 23, 24, 25, 30 et 33),
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mais si l’on excepte le gradé du cliché 25, on voit nettement qu’ils s’appuient dessus. Sans doute s’agissait-il de blessés de guerre qui avaient été reclassés à Birkenau comme gardiens. Même si cette hypothèse se révèle fausse, il n’en reste pas moins vrai qu’aucune photo ne montre un gardien armé d’une matraque ou d’un gourdin et qu’aucun déporté n’est vu frappé d’une quelconque façon. Dans tous ces clichés, on ne détecte aucune trace de violence. Je le répète : tout est calme.

H. V. – Autre constat très surprenant : la plupart des hommes en uniforme visibles sur les photos ne sont pas armés.

V. R. – Oui, très peu sont armés. Regardez les clichés 25, 26, 30, 31, 33 et 140. Un soldat sur cinq ou six peut-être porte un misérable fusil à la bretelle ; c’est-à-dire qu’il ne le tient même pas prêt à tirer.
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Les nouveaux arrivants ne sont pas exténués

Maintenant, regardez les nouveaux arrivants. A supposer qu’ils aient vécu un voyage infernal, ils devraient être las, sales, hirsutes, ébouriffés et déguenillés. Dans un ouvrage illustré destiné à la jeunesse et intitulé : Le Numéro, l’auteur fait dire au héros, un ancien déporté qui raconte son calvaire :

On a vu nos compagnons des autres wagons avec des yeux perdus, des barbes sales, de vêtements déchirés. Quelques-uns tombaient d’épuisement[7].

Or, les clichés de L’Album d’Auschwitz montrent une toute autre réalité.

Observez notamment les numéros 10, 11, 12, 13, 37, 38, 72, 75, 78 et 82
(voir trois de ces clichés)
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Les déportés n’ont l’air ni épuisés, ni sales, ni hirsutes, ni ébouriffés, ni déguenillés. C’est bien la preuve que les conditions de transport – même si elles devaient être déplaisantes – n’étaient pas celles décrites par la thèse officielle.
Le cliché 35 montre bien un homme qui semble avoir perdu son pantalon ainsi que sa chaussure et sa chaussette droite. Mais les autres déportés le regardent ; c’est très visible sur le cliché suivant, pris peu après : l’homme s’éloigne sous le regard de ses compagnons. J’ignore ce qui a pu lui arriver, mais le fait qu’il soit le centre d’attention démontre que la scène n’était pas banale..

H. V. – Finalement, ce qui retient l’attention, c’est le calme qui règne, j’irais même jusqu’à dire : la bonhomie.

V. R. – Oui, on n’est pas en présence des gens qui auraient peur. Regardez notamment le cliché 131. Les nouveaux arrivants discutent entre eux ; on se croirait sur un marché ou dans une foire de village..
Vous remarquerez en outre que plusieurs photos montrent des personnes en train de manger ou, plus exactement, de grignoter (photos numérotées 84, 128, 130, 132, 134 et 138).
(voir clichés).
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Une femme qui tient par la main deux enfants emporte d’ailleurs une miche de pain sous son bras (cliché 124). Sur le cliché précédent (123), c’est un enfant souriant qui tient une miche de pain.

Aucune des précautions qui auraient dû être prises en cas de meurtre de masse.

H. V. – Naturellement, on nous répondra que ces gens étaient mis en confiance par les Allemands..

V. R. -Oui. Ceux qui ont commenté L’Album d’Auschwitz écrivent :

On leur avait promis qu’après la « désinfection », ils seraient transférés dans un camp regroupant les familles. Là, ils retrouveraient leurs proches quand ces derniers rentreraient du travail. Par conséquent, ils demeuraient confiants[8].

Mais tout de même, quand vous perpétrez un meurtre de masse de cette manière, c’est-à-dire en faisant arriver les victimes par trains entiers, vous devez craindre que, pour une raison ou pour une autre, la vérité vienne à être connue et qu’un mouvement de foule rapidement incontrôlable ne se produise.

Quand des gens n’ont plus rien à perdre, leurs réactions sont imprévisibles : certes, ils peuvent être résignés, mais ils peuvent aussi se rebeller, tenter le tout pour le tout, préférer mourir dans l’honneur, que sais-je encore..
Voilà pourquoi en toute logique, les Allemands auraient dû poster tout le long de la route qu’allaient emprunter les nouveaux arrivants des sentinelles bien armées, prêtes à intervenir efficacement au moindre commencement de désordre, de panique ou de rébellion. Or, on ne voit rien de tel ; on ne voit que quelques hommes qui – perdus dans la masse avec un misérable fusil à la bretelle – n’auraient pas pu agir en cas de mouvement soudain.

Plus que la confiance affichée par les nouveaux arrivants, l’absence de toute mesure de sécurité prise par les Allemands est très révélatrice. On ne se comporte pas ainsi quand on perpètre un meurtre de masse.

Aucune preuve d’un meurtre de masse

J’ajoute ce qui suit. De façon encore plus révélatrice, L’Album d’Auschwitz ne montre aucune photo d’un gazage, d’une chambre à gaz homicide pleine ou même vide, d’un four crématoire en fonctionnement ou non, d’une cheminée qui fume, d’une fosse commune remplie ou non de corps.
Bref, on ne voit rien qui prouverait l’existence d’un meurtre collectif.

C’est si vrai que les commentateurs de L’Album.. en sont réduits à appeler l’attention sur deux photos ; deux photos qu’ils qualifient « d’exceptionnelles, car elles témoignent – écoutez bien – de l’avant-dernière étape avant la mise à mort » (voy. L’Album.., p. 133). C’est bien la preuve qu’aucun cliché ne viendrait montrer ni la mise à mort en elle-même ni même la dernière étape avant elle – je veux parler du déshabillage des victimes.

H. V. – Ces photos, que montrent-elles ?

La photo 128

V. R. — J’allais y venir. L’une est très connue. Portant le n° 128,
album_128
elle montre des femmes et des enfants qui, marchant dans la Hauptstrabe de Birkenau, passent entre le Krema III et le Krema II (devant lequel se trouve le photographe). Les commentateurs de L’Album.. écrivent :

Ce groupe de femmes et d’enfants […] entre dans la cour du Krematorium II. Une grande partie du Krematorium III est visible à l’arrière-plan. Sous une apparence trompeuse, ce bâtiment cache une énorme salle dans laquelle se trouvent quinze fours crématoires[9].
(voir le commentaire en entier)
album_p135

L’allégation contenue dans la première phrase est entièrement gratuite : on ignore totalement si ces personnes entrent dans la cour de Krema II. Sachant que les clichés 130 à 139 montrent des femmes et des enfants dans le petit bois de bouleaux (le Birkenwald), c’est-à-dire de l’autre côté du camp, près des Krema IV et V, tout porte à croire que ce groupe visible sur la photo 128 ne font que passer entre les Krema II et III pour ensuite tourner à droite, longer le Sauna central et arriver dans le petit bois où il allait pouvoir se reposer avec les autres (voir plan explicatif).
album_128_explic

La photo 112

La deuxième photo porte le n° 112. Elle a été prise devant le Krema V, une grande partie du Krema IV étant visible à l’arrière-plan. Au premier plan, deux juifs relativement âgés tiennent (ou soutiennent) une grosse femme qui, tournant la tête, lance quelques mots à un troisième, plus jeune, debout derrière elle.
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En 1983, J.-C. Pressac a prétendu que la femme se rebellait et refusait d’entrer dans le Krema V car, contrairement aux trois hommes qui n’avaient rien compris, elle savait que la mort l’y attendait. Six ans plus tard, il maintint son analyse et expliqua que l’attitude de la femme pouvait s’expliquer par le fait que :

sans illusion sur ce qui allait arriver et ayant vu le photographe SS, [elle] tourna soudainement la tête, disant en substance : « Je ne veux pas que (ce bâtard de) SS me photographie ! »[10].

Tout comme pour la photo précédente, cette analyse n’est fondée sur rien. Car là encore, comme le souligne justement R. Faurisson,

On ne saurait dire la direction que pourrait prendre tel ou tel personnage »[11]. De plus, à supposer que la femme tente de se rebeller pour ne pas être gazée, il paraît étonnant que les trois ou quatre hommes en uniforme qui passent derrière – dont l’un est à quelques mètres seulement – restent indifférents.

Il est d’ailleurs intéressant de noter que dans L’Album d’Auschwitz version 2005, les commentateurs ne reprennent pas les analyses de J.-C. Pressac. Sur la photo en elle-même, ils écrivent :

Ces personnes sont devant l’entrée de la salle de déshabillage du Krematorium V. Derrière eux, la route qui sépare les deux Krematorium, dans le Birkenwald, était appelée Ringstrabe.
Cette photo et la suivante (photo 128) sont exceptionnelles car elles témoignent de l’avant-dernière étape avant la mise à mort[12]
(voir la page entière).
album_p133

Notez le silence observé à propos de la scène que montre le cliché : la femme, les hommes qui la soutiennent, les soldats indifférents. C’est l’aveu que l’on ne peut rien en déduire de sûr qui viendrait corroborer la thèse officielle. Le seul élément que les auteurs peuvent invoquer, c’est la proximité immédiate du Krema V.

Les déportés dans le bois de bouleaux

H. V. – Justement ! On vous répondra que ces quatre « inaptes » et tous les autres montrés sur les photos numérotées 130 à 139 sont dans le petit bois de bouleaux, c’est-à-dire près des Kremas IV et V (voir la photo 137).
album_137
N’est-ce pas suspect ?

V. R. – Non ! Regardez un plan du camp. Vous verrez que ce petit bois situé dans la partie ouest était le meilleur endroit pour permettre à ces gens de se reposer (en attendant de pénétrer dans les baraques qui leur seraient désignées).
Il y avait de l’herbe, des arbres, peut-être même un point d’eau comme le suggère le cliché 140 où l’on voit un homme qui, muni d’un pot à lait, descend une petite pente
(voir cliché et plan)
album_140&expl
Allons plus loin, et supposons que ces personnes attendaient d’entrer dans les crématoires IV et V. J’ai déjà expliqué pourquoi, comme au Struthof, ces deux bâtiments devaient être dotés de douches. Quand on sait cela, on peut penser que la grosse femme de la photo 112 refusait, par pudeur, par honte ou pour une toute autre raison, de prendre un bain collectif.
Mais je le répète, rien ne prouve que ces « inaptes » allaient être douchés, au moins dans l’immédiat. Après la pause, ils ont très bien pu être amenés dans le secteur du camp qui leur avait été réservé. Quant à la femme de la photo 112, on ignore totalement ce qu’elle disait et pourquoi elle le disait.

Le photographe n’a pas suivi les arrivant jusqu’au bout

H. V. – Dans ce cas, ne trouvez-vous pas étrange qu’aucune photo ne montre ces « inaptes » pénétrant dans des baraques ?

V. R. – Non, car je souligne que dans L’Album, aucune photo ne montre des « aptes » entrant dans une quelconque baraque. Le photographe s’est désintéressé des « aptes » après qu’ils eurent été conduits vers le camp de travail (les photos 159 à 168 sont groupées sous le titre : « Einweisung ins Arbeitslager ») ; il s’est désintéressé des « inaptes » après qu’ils eurent été conduits au petit bois. Il n’y a pas à chercher plus loin et à échafauder des théories sinistres.

De toute façon, je suis d’accord avec R. Faurisson lorsqu’il écrit :

Si le photographe n’a pas cherché à dissimuler les crématoires, c’est qu’il n’avait aucune raison pour le faire. Supposons, toutefois un instant que ceux-ci aient eu la fonction criminelle que leur attribue la légende. Alors de deux choses, l’une :
— ou bien le photographe avait voulu nous les cacher et, en ce cas, il n’aurait pas dû nous montrer ces crématoires ni de près ni de loin (avec des gens à leur proximité) ;
— ou bien il n’aurait pas voulu nous les cacher et, en ce cas, il aurait photographié ces gens en train de s’engouffrer dans les crématoires[13].

C’est évident :

– A supposer que la prétendu extermination ait été un secret d’État à ne jamais mentionner même dans des documents internes, L’Album ne devait contenir aucune photo suspecte (des crématoires avec des gens à proximité) ;
– Au contraire, à supposer que des documents internes aient pu décrire la façon dont les juifs étaient prétendument tués, L’Album aurait dû contenir des clichés montrant tout jusqu’à la dernière étape du processus.
Lorsque les commentateurs appellent notre attention sur deux clichés « exceptionnels » parce qu’ils révéleraient « l’avant-dernière étape avant la mise à mort », ils nagent dans l’incohérence la plus totale.

L’Album d’Auschwitz ne confirme pas la thèse officielle

Loin de confirmer l’histoire officielle, L’Album d’Auschwitz l’infirme sur toute la ligne.

Voilà pourquoi Me Nisand se trompe lorsqu’il prétend que des photos montrent « des hommes, des femmes et des enfants qui attendent leur gazage ». Ces clichés montrent des gens qui se reposent après un voyage fatigant. On ne peut rien dire de plus. Là encore, si j’avais pu m’exprimer librement, j’aurais victorieusement repoussé l’argumentaire développé par l’avocat de la LICRA

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[1] Sur l’histoire de L’Album.., voy. Robert Faurisson, Écrits révisionnistes, t. I, « les tricheries de L’Album d’Auschwitz », pp. 435-6.
[2] Extrait de l’ouvrage intitulé : « Dites-le à vos enfants ». Histoire de la Shoah en Europe, 1939-1945. Auteurs : Stéphane Bruchfeld et Paul A. Levine. Éditions Ramsay, 2000. Le dessin est à la page 90.
[3] Voy. A. Wieviorka, Auschwitz expliqué à ma fille (éd. Seuil, 1999, p. 15.
[4] Voy. « 700 jours en enfer », récit de Michèle Kahn d’après le témoignage de l’ancien déporté à Auschwitz Charles Palant, paru dans Histoires Vraies (magazine pour les 8-12 ans), n° 136, janvier 2005, p. 11.
[5] Voy. La Nouvelle République, 4 mai 1945, p. 1, témoignage de René Marmot.
[6] Voy. L’Album d’Auschwitz, p. 113.
[7] Voy. Jean-Pierre Vittori, Le Numéro (éd. Graphein-FNDIRP, 1996 [première édition de 1985]), p. 24.
[8] Voy. L’Album d’Auschwitz, p. 131.
[9] Voy. L’Album d’Auschwitz, p. 135.
[10] Voy. J.-C. Pressac, Auschwitz. Technique and Operation.., op. cit., p. 421.
[11] Voy. R. Faurisson, Écrits révisionnistes, op. cit., p. 444.
[12] Voy. L’Album.., p. 133.
[13] Voy. R. Faurisson, Écrits révisionnistes, op. cit., pp. 441-2.

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