« 6 000 000 ou quelques centaines de milliers, qu’est-ce que ça change ? »

Que valent toutes les statistiques que l’on publie à propos de l’extermination des juifs et des Tziganes ?

Pour répondre à cette question, reportons-nous aux manuels scolaires récents, car ils suivent toujours de très près l’histoire officielle reprise dans les programmes. En 2003, de nouveaux manuels d’histoire ont parus pour les classes de troisième générale. Conformément au programme, tous traitent de « l’extermination planifiée » des juifs (et des Tziganes) par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale.

Lorsqu’on révise à la baisse le nombre des morts dans les camps, on s’entend souvent répondre :

6 millions ou moins, qu’est-ce que ça change ? Le fait reste le même : des juifs ont été exterminés.

Cette étude répond à cette question. Elle prend pour point de départ la façon dont les nouveaux manuels scolaires pour classe de troisième (éd. 2003) étudient l’histoire de l’ « Holocauste ».

Manuels d’Histoire étudiés :
Bouvet (Christian), Lambin (Jean-Michel), Histoire Géographie/Le monde d’aujourd’hui (éd. Hachette Éducation, 2003)
Casta (Michel), Guizard (Philippe), Daboval (Nadine), Histoire Géographie Éducation civique 3e (éd. Magnard, 2003)
Champigny (Danielle), Loubes (Olivier), Bernier (Michel), Le monde d’aujourd’hui/ Histoire Géographie 3e (éd. Nathan, 2003)
Chaudron (Éric), Knofou (Remy), Histoire Géographie 3e (éd. Belin, 2003)
Lambin (Jean-Michel), Martin (Jacques), Desplanques (Pierre), Histoire Géographie 3e (éd. Hachette, 1989
Lebrun (F.), Zanghellini (V.), Histoire, terminale (éd. Belin, 1983)
Thouzet (Anne), Histoire Géographie/Le monde d’aujourd’hui (éd. Breal, 2003)
Trtigon (Y.), Wagret (P.), Saliou (M.), Neant (H.), Histoire, terminales. 1939 à nos jours (éd. Scodel, 1983)
Wenel (Martin), Histoire Géographie 3e (éd. Hatier, 2003)

Des écarts allant jusqu’à 300 %

Le « génocide » des Tziganes

Concernant le « génocide » des Tziganes, le Nathan et le Hatier parlent respectivement de 220 000 et 200 000 victimes (Nathan, 90 ; Hatier, 103). Cette différence de 10 % n’est pas choquante, car on admet bien volontiers que le nombre de victimes d’un massacre ne puisse être connu exactement. Mais ouvrons maintenant le Magnard ; page 85 le document 4 est intitulé : « Près de 500 000 tziganes exterminés ». Cette fois, la différence est de plus de 200 % !

Les victimes du camp d’Auschwitz

Même constat à propos des victimes du camp d’Auschwitz. L’élève qui consultera le Hachette apprendra qu’un million de personnes sont (prétendument) mortes dans ce camp (Hachette, 111, doc. 5). Mais celui qui ouvrira le Breal lira les « aveux » de R. Höss selon lesquels, de 1941 à 1943, plus de trois millions de déportés ont perdu la vie dans ce lieu[1]. Cette fois, l’écart se monte à plus de 300 % !

EN 1945, LES VAINQUEURS SE MOQUAIENT DE L’EXACTITUDE DES ESTIMATIONS

De telles divergences, qui outrepassent de très loin les incertitudes des statistiques, suffisent pour contester la fiabilité des estimations données. Cette absence de crédibilité ne saurait surprendre.
A partir de 1945, en effet, le seul souci des vainqueurs était de noircir le plus possible le vaincu. Aussi ont-ils avancé et accepté avec la plus grande légèreté les chiffres délirants.

4 millions de morts à Auschwitz selon les Soviétiques

A Nuremberg, par exemple, l’accusation soviétique estima le nombre de victimes d’Auschwitz à « plus de 4 millions »[2] (les trois millions de R. Höss plus un million pour 1944). Elle se fondait sur le rapport d’une Commission d’État extraordinaire qui avait honteusement surestimé les rendements et les durées de fonctionnement des fours crématoires et qui n’avait même pas expertisé l’arme du crime[3] (document ci-dessous).
urss-008_4millions

La déclaration écrite de W. Höttl

L’Accusation présenta aussi comme « preuve » une déclaration de l’ancien chef adjoint de l’AMT VI du RSHA, Wilhelm Höttl, dans laquelle l’auteur disait qu’Adolf Eichmann lui aurait dit que 6 millions de Juifs avaient été assassinés, parmi lesquels 4 millions l’avaient été dans les différents camps de concentration et 2 millions ailleurs[4]. Mais lorsque, par la suite, Hermann Göring souligna que le chiffre de 4 000 000 n’avait pas été prouvé, l’Accusation se garda bien de le contredire ; au contraire, le procureur général adjoint britannique, sir David Maxwell-Fyfe, lâcha :

Admettons que ces chiffres, dont l’un est russe [4 millions de morts à Auschwitz] et l’autre allemand [4 millions de juifs morts dans les camps, 2 millions ailleurs], ne soient exacts qu’à 50 % près. Il n’en reste pas moins qu’il s’agirait du massacre de respectivement 2 000 000 et 1 000 000 de Juifs[5]

A Nuremberg et après, le vainqueur jongla avec les millions..

C’est clair : à Nuremberg, l’Accusation se moquait totalement de l’exactitude des estimations ; elle jonglait avec les millions. Dans cette ambiance de folie, tout devenait possible. C’est ainsi qu’en 1955, dans son fameux documentaire intitulé Nuit et Brouillard, Alain Resnais parla de 9 millions de morts à Auschwitz (« 9 millions de morts hantent ce paysage »).

LES RÉVISIONS SUCCESSIVES INTERVENUES DEPUIS 1989 SONT CACHÉES AUX ÉLÈVES

1,5 million, 960 000, 630 000, 510 000.. les révisions sensibles à partir de 1989

Il fallut attendre plus de 40 ans pour que, enfin, cette folie commence à cesser. En 1989, Jean-Claude Pressac, qui était présenté comme un spécialiste de la technique des chambres à gaz homicides d’Auschwitz, estima que, dans ce camp, le nombre de gazés oscillait entre 1 et 1,5 million[6].

L’année suivante, les autorités du musée d’Auschwitz annoncèrent le prochain remplacement des plaques commémoratives qui reprenaient l’estimation soviétique de 1945 ; elles précisaient que, d’après les dernières recherches, entre 1,1 et 1,5 million de personnes étaient mortes dans ce camp, dont environ 960 000 juifs[7] (voir l’article du Monde, plaque commémorative de 1946, plaque commémorative de 1989).
monde_bilan_auschwitz_90 plaque-1946 plaque-1989

En 1993, l’historienne antirévisionniste Deborah Lipstadt parla encore de « 1,5 à 2 millions » de victimes des chambres à gaz à Auschwitz[8].

pressac_bilan_auschwitzMais à partir de cette année-là, les baisses sensibles se succédèrent :
En 1993, dans son ouvrage consacré aux crématoires d’Auschwitz, Jean-Claude Pressac parla de 775 000 victimes, dont 630 000 juifs gazés[9] ; un an plus tard, dans la version allemande de son livre, il revit ses chiffres à la baisse, évoquant 630 000 à 710 000 victimes, dont 470 000 à 550 000 gazées[10].

En 2002, enfin, Fritjof Meyer parla de 510 000 victimes.

Révisions que l’on cache aux élèves de troisième

Depuis plus de dix ans, ainsi, les évaluations du nombre de morts à Auschwitz ont sensiblement évolué, passant largement en dessous de la barre de 1 million. Mais ça, les classes de troisième en France n’ont pas le droit de le savoir : elles doivent encore retenir et considérer comme établies des estimations complètement dépassées (de 1 à 3 millions), dont une vieille de près de 60 ans.

DES RÉVISIONS SENSIBLES QUI REMETTENT EN CAUSE LA THÈSE OFFICIELLE

Sur Auschwitz, de nouvelles révisions sont à attendre

Certains pourront rétorquer :

4 millions ou 500 000, quelle différence ? Le fait reste le même : des juifs ont été exterminés.

Dans un premier temps, je répondrai :

S’il n’y a aucune différence entre 4 millions, 1 million ou quelques centaines de milliers, alors pourquoi cacher aux élèves les dernières révisions ? Pourquoi ne pas leur donner, pour Auschwitz, les derniers chiffres publiés ?

La cause probable de silence observé autour des révisions à la baisse

Personnellement, je crois connaître la raison de cette occultation – et c’est là la deuxième partie de ma réponse.
Sachant que depuis 1945, les historiens ne cessent de réviser à la baisse et que la dernière révision date de 2002, on peut penser que d’autres suivront. Aujourd’hui ainsi, je n’ai aucune raison de croire que le nombre de victimes à Auschwitz avoisine les 500 000. Je n’ai aucune raison de croire que Fritjof Meyer a davantage raison que les Soviétiques en 1945, qu’Alain Resnais en 1955, que les autorités du Musée d’Auschwitz en 1990, que D. Lipstadt en 1993 et que J.-C. Pressac en 1993-1994.

Par conséquent, j’attends les prochaines révisions et rien ne m’interdit de supposer qu’un jour viendra où le nombre de morts reconnu sera trop faible pour pouvoir parler d’un « Holocauste ».

Le cas du « génocide » des Tziganes

200 000 à 500 000 : des estimations très différentes

Je fonde ma conviction sur l’affaire du (prétendu) génocide des Tziganes. Nous avons vu que, sur ce sujet, les manuels scolaires se contredisent gravement : deux parlent d’environ 200 000 victimes et un autre de 500 000.

Certains pourront penser à une simple coquille (un « 5 » aurait accidentellement remplacé un « 2 » dans le Magnard). Il n’en est rien. En vérité, les auteurs ont tout simplement consulté des documents différents. Ceux qui parlent de 200 000 à 220 000 exterminés ont consulté l’ouvrage (ou un auteur qui se réfère à l’ouvrage) de Donald Kenrick et Grattan Puxon paru en 1972 et intitulé The Destiny of Europe’s Gypsies [Le destin des Tziganes d’Europe (Sussex University Press, 1972).]. Les deux chercheurs prétendaient avoir découvert que 219 700 Sintés et Roms avaient été tués sous Hitler[11].

Les auteurs du Magnard, quant à eux, se sont référés (directement ou non) à l’estimation donnée par l’Union des Roms et l’Association des Sintés allemands. En 1980, elles ont adressé au gouvernement fédéral un mémorandum dans lequel on lisait :

Au moins un demi-million de Roms et de Sintés allemands a été victime de la politique raciste du IIIe Reich [12].

Preuve que le « 5 » de « 500 000 » n’est nullement une coquille.

1990 : une inflation délirante, 1 000 000 de victimes !

Naturellement, certains pourront être surpris face à ces énormes variations alors qu’il s’agit d’un événement circonscrit dans le temps et dans l’espace. Ils ne sont cependant pas au bout de leurs surprises. En effet, en 1990, un activiste de la communauté rom, Jan F. Hancok, a écrit dans une lettre publiée par le New York Times :

Des recherches récentes viennent de montrer que plus d’un millions de Tziganes ont été assassinés sous le IIIe Reich et que ces estimations vont encore augmenter au cours des recherches à venir[13].

De 200 000 en 1972, on passait donc à plus d’un million en 1990. Cette inflation démentielle ne saurait être due aux inévitables incertitudes des statistiques. Sa cause réside dans le fait que la thèse de l’extermination des Tziganes sous Hitler est un vulgaire mélange de rumeurs sans fondement et d’estimations fantaisistes.

1997 : la baudruche se dégonfle, on parle de 50 000 morts

Le 13 février 1997, d’ailleurs, Bettina Schulte a rapporté, à propos de conférences sur « l’ Holocauste » qui s’étaient tenues à l’université de Fribourg :

C’est uniquement par une étude patiente et exhaustive des archives qu’on a pu trouver que le nombre des Sintés et des Roms assassinés se situe manifestement bien en dessous des nombres qui ont cours dans les médias : 50 000 au lieu de 500 000 (Michael Zimmermann, Essen/Iéna)[14].

On ne peut plus parler d’ « Holocauste »

Maintenant, même à supposer que cette estimation soit exacte, la revendication de 50 000 victimes dans une guerre qui a causé plusieurs dizaines de millions de morts n’est nullement la preuve d’un « Holocauste ».

Rappelons que les bombardements alliés sur la France ont fait officiellement plus de 60 000 morts ; or, personne ne prétend que les Anglo-américains ont voulu exterminer les Français. Je souligne d’ailleurs qu’en 1981, un spécialiste de l’histoire tzigane, M. Streck, a concédé :

Un plan conçu et appliqué pour un génocide des Tziganes n’a pu être reconstitué [15].

A ma connaissance, rien n’a changé aujourd’hui. Or, si ce plan n’a pas pu être reconstitué malgré les centaines de tonnes d’archives allemandes tombées aux mains des Alliés en 1945, c’est qu’il n’a très vraisemblablement jamais existé.
Certains pourront répondre qu’après la guerre, le premier commandant d’Auschwitz, Rudolf Höss, a « avoué » qu’Himmler avait décidé l’extermination des Tziganes. C’est ce que certains manuels scolaires tendent à faire croire, mais c’est faux (voir l’article « utilisation malhonnête des « aveux » de R. Höss »)

Hier les Tziganes, demain les juifs ?

Le cas des Tziganes est donc capital, car il démontre l’inanité de l’argument selon lequel, lorsqu’il s’agit des « crimes nazis », le total des morts ne change rien. Le cas des Tziganes prouve au contraire qu’une forte révision à la baisse du nombre des victimes peut entraîner une totale remise en cause de la version des faits.
Avec plusieurs centaines de milliers (voir un million) de victimes, la thèse de l’ « Holocauste » des Tzigane s’imposait ; avec quelques dizaines de milliers morts, dans une guerre qui en a provoqué des millions et des millions lors de bombardement, d’épidémies, de famines etc., la thèse de l’ « Holocauste » devient inepte.

Il en est de même pour Auschwitz : avec 4 millions de morts (prétendus), la thèse du « camp d’extermination » s’imposait ; avec moins d’un million c’est déjà plus problématique ; avec 100 000 environ, la thèse du « camp d’extermination » apparaîtra comme inepte. Dès lors, on comprend pourquoi les rédacteurs de manuels scolaires (et les concepteurs d’émissions destinées au grand public) continuent d’évoquer les « millions de victimes juives » et cachent les révisions à la baisse concédées depuis dix ans. Ils veulent impérativement empêcher l’émergence de doutes chez certains.

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[1] « Je dirigeai Auschwitz jusqu’au 1er décembre 1943 et estime qu’au moins deux millions cinq cent mille victimes furent exécutées et exterminées par le gaz, puis incinérées ; un demi-million au moins moururent de faim ou de maladie, soit un chiffre minimum de trois millions de morts » (Breal, 85, doc. 5).
[2] Voy. TMI, XXXIX, doc. URSS-008, pp. 260-261
[3] Sur le rendement des fours d’après le rapport soviétique, voy. TMI, XXXIX, p. 261. Voy. également les Izvestia, 8 mai 1945 ; une traduction française de l’article est parue dans la brochure intitulée : Le Choc. 1945. La presse révèle l’enfer des camps nazis (éd. de la FNDIRP, 1985), pp. 63-71. Le rendement des fours crématoires se trouve à la page 71. Pour un rendement réaliste, voy. Le mensonge d’Auschwitz par l’illustration (éd. VHO, s.d.), document 185 bis. Voy. également la synthèse du premier Rapport Leuchter parue dans les Annales d’histoire révisionniste (n° 5, 1988), pp. 100-101.
[4] « COMMANDANT WALSH. – […] Le Ministère Public pourra présenter beaucoup de preuves concernant le nombre de juifs morts aux mains des nazis […]. Je vais vous présenter […] un document, une déclaration qui établit la mort de 4 000 000 de juifs dans les camps de la mort et de 2 000 000 de juifs par la Police d’État de l’Est, formant un total de 6 000 000. Document PS-2738 (USA-296). Les chiffres cités émanent d’une déclaration d’Adolf Eichmann, chef de la section juive de la Gestapo, faite [au] Dr Wilhelm Höttl, chef adjoint du groupe de la section étrangère de la section de sécurité, AMT VI du RSHA. Le Dr Wilhelm Höttl fit la déclaration suivante sous forme d’affidavit et je cite la page 2 : “[D’après ce qu’a dit Eichmann] Environ 4 000 000 de juifs ont été tués dans divers camps de concentration et 2 000 000 ont trouvé la mort autrement, la plus grande partie fusillée par des détachements de Police de sûreté pendant la campagne en Russie” » (TMI, III, 572).
[5] « SIR DAVID MAXWELL-FYFE. – Puis-je vous rappeler le témoignage qui a été donné ici même et selon lequel, rien qu’à Auschwitz, 4 000 000 de personnes ont été exterminées ? Vous en souvenez-vous ? ACCUSÉ GÖRING. – Oui, on l’a affirmé ici, mais on n’a jamais pu prouver un tel chiffre. SIR DAVID MAXWELL-FYFE. – Si vous considérez que ce fait n’a pas été prouvé, permettez-moi de vous rappeler la déclaration sous serment de Hötll […]. Il affirme qu’environ 4 000 000 de juifs ont été tués dans les camps de concentration, tandis que deux autres millions de juifs moururent d’une autre façon. Admettons que ces chiffres, dont l’un est russe et l’autre allemand, ne soient exacts qu’à 50 % près. Il n’en reste pas moins qu’il s’agirait du massacre de respectivement 2 000 000 et 1 000 000 de Juifs » (TMI, IX, 647)
[6] Voy. J.-C. Pressac, Auschwitz, Technique and Operation of the Gas Chambers (Beate Klarsfeld Foundation, 1989), p. 553.
[7] Voy. Le Monde, 19 juillet 1990, p. 17.
[8] [« La recherche indique maintenant que le nombre de gens morts dans les chambres à gaz d’Auschwitz/Birkenau est compris entre 1,5 et 2 millions, parmi lesquels 85 à 90 % étaient des juifs » (voy. D. Lipstadt, Denying the Holocaust. The Growing Assault on Truth and Memory (Penguin Books, 1994), p. 188, note.
[9] Voy. Jean-Claude Pressac, Les Crématoires d’Auschwitz. La Machinerie du meurtre de masse (éd. du CNRS, 1993), p. 148.
[10] Voy. Die Krematorien von Auschwitz, Die Technik den Massenmordes, p. 202.
[11] Ibid., pp. 183 et suivantes. Signalons que, dans son livre paru en 1979 (éd. France-Empire) et intitulé L’Holocauste oublié, Christian Bernadac parle de 229 950 tués.
[12] Voy. D. Kenrick, G. Puxon, Timan Zülch, Die Zigeuner – verkannt – verachtet – verfolgt (Niedersächsische Landeszentrale für politische Bildung, Hanovre, 1980, p. 125.
[13] Voy. New York Times, 20 août 1990.
[14] Voy. Frankfurter Rundschau, 13 février 1997. Cité par Otward Müller, op. cit., p. 115.
[15] Voy. Zeitschrift für Kulturaustauch, 1981, cahier n° 4, p. 418. Cité par Otward Müller dans Études révisionnistes, vol. 2, p. 115, article intitulé : « Le mythe de l’extermination des Tziganes ».

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