Les camps de concentration restent le symbole de la « dictature nazie ».

La façon dont leur histoire a été et reste enseignée à la jeunesse mérite d’être analysée. Car loin d’être innocente, elle permet au Système de forger des « bien-pensants », c’est-à-dire des électeurs opposés à tout ce qui, de près ou de loin, évoque la Tradition, le Sol, la Race, le Bien commun, l’Ordre naturel… A la place, on promeut une société où, au nom des libertés individuelles, on revendique tous les droits, tous les choix de vie,une société où, l’ordre naturel étant rejeté, tout se vaut…
Le national-socialisme opposa précisément deux visions du monde : celle du consommateur individualiste amorphe et celle de l’Homme courageux, volontaire, soucieux du Bien commun. D’où l’actualité de cette question posée dès 1948 par Maurice Bardèche : « Et si le national-socialisme avait été, en réalité, la vérité et le progrès, ou du moins, une forme de la vérité et du progrès ? » Malgré cela, les masses persistent à rejeter catégoriquement les idéologies d’ordre regroupées sous le terme générique de « fascisme ». Pourquoi ?

Parce que le message inculqué est toujours le même : « N’oubliez pas les leçons de l’histoire et sachez que même affublé du masque de la respectabilité, le fasciste reste ce qu’il a toujours été : une dictature abominable avec le travail forcé pour les uns, l’emprisonnement pour les autres et la mort pour les racialement impurs. Souvenez-vous aussi que les pires dictateurs peuvent utiliser la démocratie pour prendre le pouvoir. Par conséquent, votez pour n’importe qui, même s’il s’agit d’un escroc notoire, plutôt que vous abstenir ou, pire, voter pour un facho. Dans ce genre de régime, les libertés individuelles sont réduites à néant. »

La vérité est cependant tout autre : Hitler arriva au pouvoir lorsqu’en Allemagne, le parlementarisme était déjà mort ; il ne fit que prendre acte d’une situation et adopter les mesures que la logique des choses imposait afin de sauver le pays du désastre. Ces mesures consistaient en l’établissement d’un pouvoir fort, révolutionnaire et centralisé… En Allemagne, l’immense majorité en avait conscience, donc l’acceptait. Les désaccords portaient sur la nature de ce pouvoir autoritaire. Fallait-il qu’il soit bolchevique, bourgeois, monarchique ou nationaliste ? Telle était la question. La bourgeoisie ayant échoué, la monarchie restant discréditée et le communisme passablement rejeté, Hitler eut sa chance. Arrivé au pouvoir en période révolutionnaire, il prit les mesures que les circonstances imposaient, des mesures parfois très dures. Si, malgré cela, il rallia les masses, ce fut non par la terreur policière, mais parce qu’au final, il sut construire et établir un véritable socialisme. Dans cette affaire, les camps de concentration furent une mesure destinée à protéger l’État des ennemis irréductibles et dangereux.
Dans cette vidéo, Vincent Reynouard le démontre, documents historiques à l’appui.

Plan de la vidéo :

I. Une propagande politique véhiculée depuis 1945

II. Une propagande politique véhiculée depuis 1945

1. Un puzzle historique dont des pièces manquent
2. Un peuple éclaté politiquement, socialement et spirituellement
3. Un pays qui tend naturellement vers l’autoritarisme
4. Une centralisation nécessaire
5. Hitler ne fait que prendre les mesures nécessaires

III. Lumière sur l’origine des camps de concentration

1. La stratégie communiste de l’insurrection
2. Une stratégie tentée en 1918 dans de nombreux pays européens
3. 1918-1923 : le bolchevisme a l’assaut de l’Allemagne
4. 1923-1933 : le front rouge contre le front brun
5. Les communistes divisés espèrent tirer parti de l’accession au pouvoir d’Hitler
6. 30-31 janvier 1933 : les communistes mettent leur plan à exécution et passent à l’action

IV. La réponse de Hitler

1. Gouverner sans craindre l’obstruction de l’opposition
2. La lutte anticommuniste
3. L’agitation rouge se poursuit : émeutes, blessés et morts
4. La Police étant débordée, les nationaux-socialistes décident de frapper un grand coup
5. L’incendie du Reichstag ne fit que précipiter les événements
6. La menace communiste reste présente
7. Après l’ouverture de Dachau, la menace persiste, venant de l’étranger
8. Hitler bien résolu à écarter la menace rouge et rose
9. L’évolution des camps de concentration
10. La force de Hitler : avoir mis en pratique un socialisme véritable
 
Conclusion

 

 
 

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