Dans cette série en cinq épisodes, Vincent Reynouard expose ce que fut l’essence du national-socialisme.

Il s’attarde plus particulièrement sur le racisme, le totalitarisme et la famille sous le IIIe Reich. Il explique enfin pourquoi le bonheur n’est pas incompatible, et de loin, avec la limitation des libertés individuelles.

Plan de l’exposé :

Épisode 1 :

1°) Le national-socialisme : une doctrine encore à mûrir
2°) Les onze principes du national-socialisme

 
 

Épisode 2 :

3°) National-socialisme et racisme
– L’existence des races
– Pas de haine raciale
– Le racisme pour sauver la nation

 
 

Épisode 3 :

4°) La Femme et la Famille dans le IIIe Reich
– La politique de la Famille sous Hitler
– La place de la Femme dans le national-socialisme

 
 

Épisode 4 :

5°) National-socialisme et totalitarisme
– Le Bien commun prime sur les intérêts particuliers
– Une logique totalitaire
– La tension naturelle entre l’individu et la communauté

 
 

Épisode 5 :

6°) National-socialisme et bonheur social
– L’importance de la camaraderie, voire de l’amour
– Le bonheur, c’est se donner à la communauté dans une démarche personnelle et libre

 
 

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7 comments

  1. 19/08/2017 at

    Répondre

    L’« antifâchisme » est la culture dominante puisque c’est la culture de la classe dominante.

    Être socialiste est toléré si l’on est internationaliste, donc si on préfère le capitalisme apatride au socialisme nationaliste.

    Être nationaliste n’est tout simplement pas toléré. Le nationalisme est le seul barrage efficace à la toute-puissance du capital. Aussi est-ce nager contre un raz-de-marée qu’oser défendre, comme vous le faites, un socialisme national.

    Edmond de Rothschild, L’Entreprise (précurseur de la revue L’Expansion), n°775 (18 juillet 1970), pp 62/65 :

    Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation !

  2. Merlin Pinpin 13/08/2017 at

    Répondre

    Je te conseille de lire « La Puissance du Serpent » de Arthur Avalon. Ça va te plaire!

  3. Merlin Pinpin 13/08/2017 at

    Répondre

    Guy Finley… Ah c’est du lourd ça!

  4. Vincent Troquier 12/08/2017 at

    Répondre

    Bonjour,
    Il y a maintenant 2 années que j’écoute vos vidéos..je ne me suis jamais manifesté.
    J’ai pour vous le plus profond respect dans le sens où vous faites de votre vie une expérience radicale.
    Je viens d’écouter cette série de vidéos sur le NS, et il me reste une sensation de tristesse , les mots qui me viennent sont « quel gâchis »..
    AH savait ‘il le piège mortel que constituaient ces guerres? pouvait /voulait- il les éviter?
    Pourquoi des camps de concentrations à si grande échelle, avec cette humanité esclave malgré tout, m^m si, comme vous le démontrez, les affreuses conditions de fin de guerre ne sont pas représentatives.
    Car maintenant que reste t’il? un piège qui interdit tout projet de société en dehors du mondialisme raciste, puisque voulant détruire toutes les races et cultures par le métissage et l’égalitarisme..
    Pourquoi et comment a t-il échoué?
    AH a t-il lui m^m été piégé?
    Car en fin de compte tout ce que combattait le NS a été renforcé et est maintenant triomphant.. un hasard?
    Si vous ne me répondez pas je ne vous en voudrai pas , j’imagine que vous êtes très occupé.
    Respectueusement, VT.

    • 19/08/2017 at

      Répondre

      Je doute que M. Vincent Reynouard vous réponde ici puisqu’il précise que les espaces de discussion sont YouTube et Facebook ! Du reste, ce que vous demandez me semble n’être qu’un résumé de ce qu’il a déjà dit.

      Je vous conseille de lire les quatre-vingt-douze commentaires sous cet article-ci (en en faisant apparaître l’ensemble) :

      http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-Allemagne-est-elle-responsable-de-la-Seconde-Guerre-mondiale-33020.html

      • 20/08/2017 at

        Répondre

        La discussion dont je vous ai donné le lien vous permettra de juger les arguments respectifs de ceux qui estiment que la responsabilité de l’Allemagne hitlérienne fut essentielle dans le déclenchement de la guerre et de ceux qui estiment l’inverse.

        Voyons maintenant vos autres questions :

        Pourquoi des camps de concentrations à si grande échelle, avec cette humanité esclave malgré tout, [même] si, comme vous le démontrez, les affreuses conditions de fin de guerre ne sont pas représentatives.

        Puisque vous estimez que M. Vincent Reynouard démontre que « les affreuses conditions de fin de guerre ne sont pas représentatives », vous évoquez en fait le sort final des détenus des camps de concentration allemands.

        Entre 80 000 et 100 000 personnes furent arrêtées pour raisons politiques à un moment ou un autre l’année (1933) où Hitler accéda au pouvoir. En général leur détention fut relativement brève, jamais plus de 27 000 n’étant détenues simultanément en camp de concentration.
        Il y avait 7 500 détenus dans ces camps en 1936, 60 000 après que, à la suite de la Nuit de cristal, 30 000 Juifs eurent été arrêtés (il furent libérés dans les mois suivants, contre payement d’une énorme amende) ; le nombre total était redescendu à 21 000 au déclenchement de la guerre (septembre 1939).
        Ainsi en temps de paix le nombre des détenus des camps de concentration allemands n’atteignit jamais 1 ‰ de la population totale et descendit parfois jusqu’à frôler 0,1 ‰.
        À titre de comparaison en Union soviétique entre 9 et 10 ‰ des citoyens étaient internés dans des camps en 1939.

        Les conquêtes allemandes dans la première partie de la guerre accrurent la population contrôlée par l’Allemagne hitlérienne, de sorte qu’il y eut en 1941 déjà plus de 100 000 détenus dans les camps de concentration allemands.

        L’Union soviétique n’étant pas définitivement vaincue à la fin de 1941, le risque pour l’Allemagne était d’être confrontée à une guerre longue que, par manque d’hommes et de ressources, elle ne pouvait que perdre. Pour conjurer ce danger elle en arriva progressivement à une guerre totale, concept défini par le socialiste français Jean Jaurès.

        Ce ne fut qu’avec le décret de Sauckel (30 avril 1942) que les camps de concentration allemands jouèrent un rôle économique important, et ce fut au debut de 1943 que fut officiellement proclamé l’état de guerre total. La population immatriculée dans les camps de concentration s’accrut alors considérablement ; elle servit de main d’œuvre pour l’effort de guerre. Elle atteignait 224 000 en août 1942, 524 000 en août 1944 et 710 000 en janvier 1945, progression d’autant plus remarquable que l’attrition due à la mortalité était importante (110 812 détenus immatriculés étaient morts dans l’ensemble des camps de concentration allemands entre le 1er juillet 1942 et le 30 juin 1943 selon un article de l’antirévisionniste Martin Broszat dans l’hebdomadaire Die Zeit, n°34, 19 août 1960).

        Derrière question que vous évoquez  :

        Pourquoi et comment a t-il échoué?
        [Adolf Hitler] a t-il lui [même] été piégé?
        Car en fin de compte tout ce que combattait le [national-socialisme] a été renforcé et est maintenant triomphant… un hasard?

        Il est fréquent de trouver sur Internet des thèses faisant d’Adolf Hitler un franc-maçon, ou bien un Juif, parfois même un Rothschild, qui aurait infiltré le camp national pour faire triompher le sionisme…
        Chaque fois que j’ai examiné les arguments donnés à l’appui de si énormes assertions je n’ai trouvé que des mensonges éhontés ; chaque fois que j’ai voulu discuter avec ceux qui répandaient de tels contes j’ai été censuré. C’est la preuve que ces contre-vérités ne sont pas seulement des erreurs mais bien des mensonges. Vous même n’y croyez manifestement pas puisque vous déclarez que « tout ce que combattait le [national-socialisme] a été renforcé et est maintenant triomphant ».
        Ni Daladier (radical-socialiste) ni Chamberlain (conservateur), ni de Gaulle (maurrassien infidèle à son maître), ni Staline (qui combattit sa vie entière pour l’internationalisme communiste) ne voulurent le monde que nous connaissons aujourd’hui. En finissant par accepter la guerre contre le national-socialisme, pour les uns, ou en s’en faisant d’emblée les agents, pour les autres, tous peuvent être considérés, quoique dans une moindre mesure que le national-socialisme, comme des vaincus.
        Ils furent empoisonnés par les fruits de leur victoire, quand le régime hitlérien fut tué par ses vainqueurs.

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