Dans cette vidéo en deux parties, Vincent Reynouard rend hommage à Ernst Zündel, décédé le 5 août.

Après avoir résumé brièvement sa vie, il raconte sa carrière révisionniste commencée en 1978 avec un protestation publique contre la diffusion de la série « Holocauste ».
Puis il évoque ses deux procès, celui de 1985 et, surtout, le « grand procès de l’Holocauste » en 1988 avec le témoignage du professeur Faurisson et l’entrée en scène de Fred Leuchter.
Enfin, il dit en quoi le combat d’Ernst Zündel, qui lui a valu des attentats et la prison, a permis l’essor inexorable du révisionnisme

Plan de l’exposé :

Épisode 1 :

1°) Un révisionniste engagé et persécuté

2°) Un premier procès dévastateur pour la thèse de l’ « Holocauste »
– Imposture de deux principaux témoins des « chambres à gaz »
– L’éternelle tactique des menteurs démasqués

 

 
 

Épisode 2 :

– Incompétence de l’expert n° 1 de l’ « Holocauste »
– Nos trois compères se débinent comme des péteux

3°) 1988 : Ernst Zündel obtient le « grand procès de l’Holocauste »
– Témoins et experts se suivent à la barre pour ébranler la thèse officielle
– L’exposé du professeur Faurisson et l’entrée en scène de Frec Leuchter
 
4°) L’inexorable essor du révisionnisme

 
 

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2 comments

  1. G. T. 13/08/2017 at

    Répondre

    Ernst Zündel n’a pas)passé cinq ans en prison en Allemagne… pas seulement !

    1° Zündel fut arrêté aux États-Unis en 2003, où il était en situation régulière, qui plus est marié à une citoyenne états-unienne (Mme Ingrid Rimland). On lui reprochait d’avoir manqué un entretien avec les services d’immigration, entretien dont il avait demandé le report (par lettre recommandée avec accusé de réception). Pendant quelques semaines il fut baladé d’une prison à une autre, ce qui l’empêcha de bénéficier d’un avocat.

    2° Une fois le délai de recours expiré « grâce » à ces transferts, il fut déporté au Canada, pays duquel il était venu des années plus tôt. Il y fut maintenu en détention préventive par application d’une loi promulguée après les attentats du 11 septembre 2001, et comparable au Patriot Act états-unien, loi permettant de maintenir un homme indéfiniment en prison sans procès ni sans lui faire connaître les pièces à charge. Lui et d’autres victimes de cette loi demandèrent à la cour suprême du Canada de la déclarer inconstitutionnelle. Ils obtinrent satisfaction, mais Zündel avait dû attendre deux ans dans sa geôle, et, surtout, peu avant cette décision déclarant son incarcération inconstitutionnelle, le Canada avait expulsé Zündel vers son pays d’origine, qu’il avait quitté un demi-siècle plus tôt, l’Allemagne.
    Il faut remarquer que le juge qui l’avait maintenu en prison pendant cette période était un ancien agent des services spéciaux canadiens, celui qui avait été chargé de s’occuper du cas de Zündel lorsqu’il habitait le Canada. Pure coïncidence, bien sûr.

    3° En Allemagne, Zündel fut jugé pour avoir créé sur Internet un site révisionniste… aux États-Unis, pays où la constitution garantit le droit de le faire !
    Zündel déclara que ce site était celui de sa femme, pas le sien, mais le tribunal rejeta cette défense.
    Ainsi Zündel passa-il cinq ans de plus en prison, en Allemagne cette fois, pour un site états-unien !

    Une fois libéré en 2010, Zündel ne put être rejoint par son épouse. Le même système judiciaire qui avait déclaré qu’il était bien le responsable d’un site révisionniste risquait en effet de déclarer, s’il tenait Ingrid Rimland en son pouvoir, que finalement c’était bien elle qui en était responsable…

    De 2010 à 2017, Zündel tenta de retourner aux États-Unis, afin de rejoindre son épouse. Si le motif d’incarcération à l’étranger n’est pas un acte illégal aux États-Unis, un tel retour est un droit reconnu, mais, par une exception dénoncée par l’analyse d’un juriste, Zündel se le vit refuser récemment, après sept ans de procédure.

    Zündel fut incarcéré sept ans dans trois pays différents, sans avoir jamais transgressé la loi du pays qu’il habitait. On lui fit ensuite attendre sept ans la décision injustifiable de refuser qu’il rejoignît son épouse.

    Imperturbable et faisant toujours contre mauvaise fortune bon cœur, Ernst Zündel fut un des révisionnistes les plus remarquables, un homme extraordinaire.

    De l’importance d’être constant.

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