Un féroce contradicteur, Gui Orl, prétend avoir réfuté en quatre points l’avant-dernier éditorial de Vincent Reynouard.

Dans ce premier volet, Reynouard lui répond sur le terrain historique et sur le terrain technique.

– Il démontre tout d’abord que loin d’avoir caché les affaires volées aux Juifs déportés lors de l’Action Reinhardt (ce qui aurait prové la mauvaise conscience des exécutants), les Allemands les ont au contraire utilisées en les distribuant par centaines de milliers (pièces de textiles notamment) aux colons allemands, aux sinistrés et… aux prisonniers des camps.
– Gui Orl prétend que la Science donne tort aux révisionnistes à propos de la vitesse de diffusion des vapeurs mortelles dans les « chambres à gaz ». Reynouard lui répond en s’appuyant sur les conclusions du chimiste Germar Rudolf. Il en profite pour dévoiler, en avant-première, le contenu, sur ce point, de la prochaine réédition considérablement augmentée du « rapport Rudolf ».
– Gui Orl prétend enfin réfuter Reynouard à propos des prétendues « colonnes d’introduction du Zyklon B ». Toutefois, incapable de démontrer qu’elles auraient effectivement pu être installées dans les « chambres à gaz », il affirme que, suivant la même logique, les piliers de soutènement n’auraient pas pu l’être non plus. Reynouard balaye cet argument en démontrant, documents historiques et techniques à l’appui, que les piliers de soutènement ont été installés autrement…
Cette vidéo démontre une nouvelle fois combien Reynouard maîtrise son sujet…
 
Plan de l’exposé :
 
1. Chaussures, lunettes, habits… retrouvés en 1945 par les Soviétiques à Auschwitz et à Majdanek : sont-ils la preuve d’un meurtre de masse ?
2. Diffusion de l’acide cyanhydrique dans les « chambres à gaz » : la science donne-t-elle tort aux révisionnistes ?
3. Les prétendues « colonnes d’introduction du Zyklon B » : Gui orl change de sujet

 

 

Partie 2 : Pourquoi, en avril 1946, l’ancien commandant d’Auschwitz n’a-t-il pas dit toute la vérité ?

Gui Orl demande : si, vraiment, l’ancien commandant d’Auschwitz a été torturé par les vainqueurs afin de produire un faux témoignage sur les chambres à gaz, alors comment se fait-il que, déposant à Nuremberg, il a pu librement dénoncer les bombardements alliés et leurs conséquences sur la santé des déportés à la fin de la guerre?

Dans un exposé passionnant, Vincent Reynouard répond à cette objection d’autant plus forte que, se sachant perdu, l’ancien commandant d’Auschwitz aurait dû révéler toute la vérité, y compris sur les prétendues « chambres à gaz ».

Replaçant les éléments dans le contexte de l’époque, Reynouard explique pourquoi Rudolf Höss n’était pas libre de dire toute la vérité. Se fondant, comme d’habitude, sur de multiples documents d’époque, il rappelle pourquoi les Soviétiques ont organisé une propagande autour des « chambres à gaz » (avec, en prime, des chiffres astronomiques quand il s’agissait de compter les assassinés) : ils voulaient galvaniser leurs troupes et masquer leurs propres crimes commis sur les civils allemands.

Puis il explique pourquoi, à l’Ouest, les Alliés reprirent la propagande soviétique : ils voulaient sinon masquer (car ce n’était guère possible) au moins justifier leurs stratégie meurtrière. Invoquant de nombreux articles de presse parus à l’époque, Reynouard expose la façon dont la propagande alliée est née puis a grandi, entre la fin 1944 et le début 1946. Ainsi découvre-t-on que dès mars 1945, les Anglo-américains voulaient juger Hitler pour « meurtres massifs en chambres à gaz ». Mais ils n’en trouvèrent aucune dans les camps qu’ils libérèrent : si bien qu’ils durent en trouver une dans le dernier grand camp libéré : Dachau… Citant un sondage bien oublié, paru en décembre 1944, Reynouard révèle que le public américain ne croyait ni aux « six millions », ni même à « deux millions ».

Voilà pourquoi les Anglo-américains redoublèrent leur propagande et laissèrent Rudolf Höss témoigner « librement » à Nuremberg. Loin de le gêner, sa déposition allait au contraire « avaliser » leurs bobards.
 
Plan de l’exposé :
 
1. Rudolf Höss : un témoin qui se savait perdu
2. La propagande soviétique pour galvaniser les troupes et masquer leurs crimes
3. A l’Ouest, les Alliés reprennent la propagande soviétique
4. Les Alliés occidentaux « découvrent » in extremis une « chambre à gaz »
5. Pourquoi, à Nuremberg en avril 1946, l’ancien commandant d’Auschwitz n’a pas dit toute la vérité
6. Le vainqueur avait intérêt à laisser Höss témoigner « librement »
Conclusion

 

 
 

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