Le 6 juin dernier, un Tribunal a estimé que traiter le professeur Faurisson de « menteur professionnel » et de « faussaire de l’Histoire » était conforme à la vérité.

Lors du procès, l’historienne de la Shoah Annette Wieviorka avait été appelée à témoigner : sa mission était de démontrer la fausseté des thèses historiques développées par le professeur Faurisson. Le jugement laisse croire qu’elle y est parvenue, donc qu’elle a démontré l’existence des « chambres à gaz » homicides allemandes.
Un révisionniste a enregistré sa prestation : une nullité ! Tout ce que l’historienne a démontré, c’est son ignorance du dossier et son parti pris. Dans cette vidéo, Reynouard s’appuie sur cet enregistrement (qu’il reproduit) pour détruire un par un non seulement ses arguments, mais aussi sa méthodologie. Le manque de sérieux d’Annette Wieviorka, auteur de nombreux livres en rapport avec la Shoah, apparaît en pleine lumière…

Plan de l’exposé :
 
I. Les preuves matérielles des « chambres à gaz »
1. Toujours la même confusion entre « crématoires » et « chambres à gaz »
2. L’importance de l’étude technique
3. « Chambres à gaz » homicides ? Non, salles de douches banales
II. Témoignages : la malhonnêteté des historiens
1. Comment les rumeurs se propagent
2. Les bruits d’une extermination des Juifs pendant la guerre
3. Sélection et toilettage des témoignages : la manœuvre malhonnête des historiens
4. Annette Wieviorka : une historienne qui croit dès le départ
III. « Chambres à gaz » : Annette Wieviorka délaisse l’aspect capital de la chimie
1. Annette Wieviorka : la chimie ? « c’est un aspect qui ne m’a jamais intéressée »
2. Gazages et formation du Bleu de Prusse
3. Annette Wieviorka se permet se qu’elle et ses collègues refusent aux révisionnistes
4. Une objection irrecevable

Conclusion : j’invite Annette Wieviorka à la discussion.

 

 
 

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