1/ Dans cette vidéo, Reynouard dénonce l’utilisation, par Emmanuel Macron, des mensonges historiques qui fondent le « devoir de Mémoire » et qui en font un outil politique.

Reynouard décrit les mécanismes de cette propagande (l’analogie-déduction) et en dénonce les mensonges en prenant le cas d’Oradour-sur-Glane.

 

 

 

2/ Dans cette deuxième partie, Reynouard résume brièvement les huit années de persécutions subies de la part des gardiens de la Mémoire d’Oradour.

 
Suite à la parution de son livre sur Oradour en 1997 Vincent Reynouard a subi poursuites, saisies de son matériel et de ses archives, arrestation, interrogatoires, procès, condamnations, tentative de lynchage à la sortie du tribunal…
Dans cet édito, il lance son défi au président Macron: reconstituer le saut à travers le vitrail qui aurait permis à « l’unique rescapée du massacre » de s’échapper de l’église. A l’aide d’arguments de bon sens, Reynouard explique en effet pourquoi, selon lui, cette histoire de fuite à travers le vitrail a été purement et simplement inventée. Mais si l’unique témoignage de « l’unique rescapée » se révèle mensonger, alors c’est toute la version officielle des faits qu’il faut réexaminer.

 

 
 

3/ Vincent Reynouard demande justice pour la Waffen SS.

Dans ce troisième volet (la série en comportera 4 finalement), Vincent Reynouard répond à l’accusation très souvent formulée contre les révisionnistes : « vous présentez les faits hors contexte ». Réfutant un documentaire diffusé par France 2, Reynouard démontre que dans l’affaire d’Oradour, les « remises dans le contexte » dont les historiens sont si friands sont des opérations de manipulation du lecteur (ou du spectateur) pour lui faire croire sans preuve…
Cette démonstration lui permet de rétablir la vérité sur l’action de la Waffen SS, notamment en ce qui concerne la lutte contre les maquisards.
Reynouard rétablit cette vérité en dévoilant ce que l’on cache trop souvent :
1°) L’illégalité de la Résistance et les crimes qu’elle a commis (d’où les rétorsions ; notamment à Tulle, le 9 juin 1944, avec 99 pendus en représailles pour l’assassinat bestial de 40 soldats allemands) ;
2°) Les effroyables bombardements perpétrés par les Anglo-américains sur la France (la « Pentecôte sanglante » de 1944 notamment).
S’appuyant sur les déclarations du maréchal Keitel à Nuremberg, Reynouard souligne que les Allemands s’adaptèrent aux nouvelles méthodes de combat adoptées par l’ennemi (sabotages, parachutages d’armes, d’agents…). Révolté par ces méthodes déloyales et contraires aux conventions de La Haye, Hitler exigea des mesures sévères.
Reynouard cite enfin les témoignages d’anciens gradés SS qui, en 1946 à Nuremberg, eurent le courage de venir témoigner pour défendre l’honneur de la Waffen SS.

Plan de l’exposé :
 
« Remise dans le contexte » ou manipulation ?
1. Des attaques arbitraires contre des villages paisibles ?
2. L’origine réelle de la tragédie de Tulle (99 pendus le 9 juin 1944)
3. Toujours les mêmes mensonges par omission
4. Les Waffen SS ont-ils agi par pure cruauté ?
5. Des lecteurs et des spectateurs manipulés

 

 
 

4/ Dans ce volet, Vincent Reynouard synthétise les principaux arguments qui démontrent le mensonge de la version officielle du drame d’Oradour-sur-Glane.

Il dévoile notamment la façon dont cette version s’est mise en place, entre juin et novembre 1944, allant d’ineptie en ineptie et de contradiction en contradiction…

Plan de l’exposé :
 
Partie I : Une mystérieuse « caisse » pour asphyxier les femmes et les enfants
– Un engin absent de l’arsenal allemand
– Asphyxier une foule dans une église : une idée saugrenue
– … surtout quand on ne dispose d’aucun gaz suffocant
– Les Waffen SS ont-ils utilisé des grenades fumigènes ?
– Les Waffen SS : criminels aguerris ou pieds nickelés ? C’est selon…

Partie II : ces explosions à l’église dont on cache l’origine
– Des rescapés évoquent de fortes explosions survenues dans l’église
– Pressions sur les rescapés susceptibles de révéler la vérité
– Une thèse officielle qui s’établit lentement, par contradictions successives

Partie III : ce que révèlent les ruines et les cadavres
– Ressemblances frappantes & suie absente
– Des cadavres déchiquetés

 

 
 

5/ Dans ce cinquième volet, Vincent Reynouard réfute toute d’abord l’argument selon lequel à Oradour, les Waffen SS auraient fait exploser l’église après y avoir massacré les femmes et les enfants.

Cette thèse, contredite entre autres par deux documents essentiels, a été bâtie pour tenter d’expliquer les terribles mutilations constatées sur les corps des femmes et des enfants sans pour autant admettre la présence, sous les combles de l’église, d’un dépôt clandestin de munitions.

Puis Reynouard rappelle les propos du président Macron qui, à Oradour, parle de « vies fauchées par la barbarie et la lâcheté ». Dans un premier temps, il admet la véracité de la thèse officielle du drame. L’auteur dénonce alors l’hypocrisie des vainqueurs avec leur « conscience à thermostat » : ils s’indignent d’Oradour mais trouvent toutes les excuses possibles aux bombardements de terreur perpétrés au-dessus de l’Allemagne et de la France notamment.

Après avoir rappelé, sur des exemples précis, le caractère criminel de ces bombardements, Reynouard interpelle le président :

Le verra-t-on un jour rendre hommage
à la souffrance de ces Français innocents ?

 
Dans une dernière partie, l’auteur s’intéresse à l’atomisation d’Hisroshima.
Ayant là aussi souligné l’horreur de ce bombardement, il réfute l’argument selon lequel ce « crime de guerre » (reconnu comme tel par la Justice japonaise en 1963) aurait pour excuse la volonté de terminer plus rapidement le conflit.
Reynouard résume rapidement la guerre du Pacifique en s’appuyant sur un document américain, il rappelle que dès mai 1945, le gouvernement japonais voulait se rendre… Mais les autorités américaines voulaient expérimenter leurs deux bombes à l’uranium et au plutonium…

 

 
 

6/ Oradour-sur-Glane : le mythe du village « sans Résistance ».

Une vidéo choc ! La vérité dévoilée !


Vincent Reynouard démontre que loin d’être un village tranquille, loin des zones maquisardes, Oradour était au contraire au coeur d’une région truffé de maquis et qu’il abritait des Résistants armés prêts au combat… IIl dénonce les mensonges des historiens qui, depuis 70 ans, occultent des faits essentiels et des documents administratifs trop compromettants pour la thèse officielle.
Il explique ensuite la raison de la venue des SS le 10 juin tragique dans le bourg (pas pour exterminer la population, mais pour tenter de délivrer un gradé SS enlevé la veille).
Puis il établit la chronologie des faits survenus le jour tragique, de l’arrivée des Waffen SS à l’explosion dans l’église qui déclencha le drame (fusillade des hommes, mort des femmes et des enfants). Vincent Reynouard dénonce enfin les mensonges du dernier survivant du drame, Robert Hébras, qui modifie cette chronologie afin de cacher la vérité.

Plan de l’exposé :
 
1°) Les SS auraient-ils été si imprévoyants ?
2°) La raison de la venue des Waffen SS ce 10 juin 1944 à Oradour
3°) Oradour, un village entouré de maquis
4°) Des documents administratifs que les historiens cachent
5°) Une population tranquille ? Témoignages et chiffres démontrent le contraire
6°) Oradour comptait des maquisards prêts au combat
7°) Des munitions dans les maisons
8°) Les très nombreuses douilles américaines dans l’église
9°) Un réseau d’évasion de pilotes alliés passait par… l’église d’Oradour
10°) La chronologie du drame d’Oradour
11°) Les mensonges du dernier survivant Robert Hébras

 

 
 

7/ Emmanuel Marcon piégé par ses propres déclarations : un Président avoue que la République est totalitaire.

Le 9 mars dernier, Emmanuel Macron admit qu’une part de notre « roman national » relevait de la « fiction ». Puis il ajouta : « Et il faut le dire. C’est ce qui fait qu’on peut avoir un roman national sans être totalitaire. Le jour où je vous dis : ce roman national est tout entier de vérité, et vous ne pouvez prendre aucun recul par rapport à lui, je deviens totalitaire, je réduis votre liberté, je vous demande de vous conformer à un récit unique. »

Dans une première partie, Vincent Reynouard conclut sur le drame d’Oradour. Après avoir expliqué comment les gardiens de la mémoire font taire discrètement toute voix discordante, il apporte quelques précisions qui démontrent l’utilité d’ouvrir une véritable enquête, menée avec des méthodes traditionnelles.

Vient ensuite la deuxième partie, capitale. Vincent Reynouard prend Emmanuel Macron au mot. Le 9 mars dernier, en effet, celui qui allait devenir Président prôna un « débat citoyen » en matière d’Histoire. Or, qu’est-ce qu’un débat citoyen duquel les simples citoyens seraient exclus ? Par conséquent, Reynouard demande une nouvelle fois au Président de réclamer la reconstitution du saut de Mme Rouffanche à travers le vitrail central de l’église.
Mais Reynouard n’est pas naïf : s’appuyant sur des déclarations de communistes en septembre 1944 et sur d’autres, bien plus actuelles, il démontre que la république gouvernée par Emmanuel Macron est un régime totalitaire de type stalinien, un régime qui protège ses dogmes de la façon la plus intolérante qui soit.

Vincent Reynouard termine en expliquant pourquoi, de son côté, il s’abstient de haïr ses adversaires (même ceux qui réclament sa mort) : car bien que national-socialiste, l’influence du christianisme et des philosophies orientales lui permet de s’élever et de considérer la situation d’un point de vue transcendant, qui exclut tout ressentiment.

Une démonstration sans concession. Une vidéo capitale.

Plan de l’exposé :
 
I. Une histoire verrouillée
1. Qui provoqua l’explosion de l’église d’Oradour ? Mon hypothèse et celle de J.-C. Pressac
2. Témoins muets et archives inaccessibles
3. Les gardiens de la Mémoire : des menteurs inquiets
II. Mes recherches historiques sont politiquement neutres
III. En Histoire, Emmanuel Macron prône le « débat citoyen »
1. Ses propos du 9 mars 2017
2. A quand la reconstitution du saut de Mme Rouffanche à travers le vitrail ?
IV. L’éternelle hypocrisie de nos démocrates autoproclamés
1. Des méthodes staliniennes
2. Au nom du peuple, Emmanuel Macron cautionne ces méthodes staliniennes
V. La République française, régime totalitaire : l’aveu d’Emmanuel Macron
1. Version officielle imposée, jeunesse embrigadée
2. Une réalité honnêtement affirmée dès 1924, puis répétée en 1943
VI. National-socialiste et sans haine

 

 
 

Pour en savoir encore plus sur Oradour :
http://sansconcessiontv.org/phdnm/category/oradour-sur-glane/

 
 

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